Les temps du récit au passé (imparfait, passé simple, plus-que-parfait) de Seconde

Première générale Spé · Français — Bac de français 1ère

À retenir

• Passé simple : actions délimitées, premier plan, progression du récit. • Imparfait : action en cours, arrière-plan, description ou habitude. • Plus-que-parfait : fait accompli antérieur à un autre fait passé (retour en arrière). • Le passage de l'imparfait au passé simple marque souvent un événement qui rompt une situation.

Le cours

1. Trois temps, trois rôles Le passé simple présente les faits comme des actions délimitées, vues dans leur ensemble : c'est le temps du premier plan, qui fait avancer le récit (« Il entra, salua, s'assit »). L'imparfait présente l'action en cours, sans limites visibles : c'est le temps de l'arrière-plan (description, décor, état d'âme) et de l'habitude (« Chaque soir, il lisait »). Le plus-que-parfait exprime un fait accompli avant un autre fait passé : il permet les retours en arrière (« Il relut la lettre qu'il avait reçue la veille »). 2. Méthode : justifier un temps 1. Identifie le temps et le mode (attention aux formes communes : « il finit » peut être présent ou passé simple). 2. Dis s'il s'agit d'un premier plan (événement) ou d'un arrière-plan (description, habitude). 3. Cherche les indices : « soudain », « tout à coup » accompagnent souvent le passé simple ; « chaque soir », « souvent » l'imparfait d'habitude. 4. Interprète : que produit le passage d'un temps à l'autre ? 3. Attention Ne confonds pas l'imparfait et le conditionnel présent : le conditionnel contient le « r » du futur (« il aimait » / « il aimerait »).

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